Amnesty présente de « nouvelles preuves » des crimes contre l'humanité en Syrie

Dans un rapport publié mercredi 13 juin, « Représailles mortelles », l'organisation non gouvernementale Amnesty International expose de « nouvelles preuves » de meurtres commis au nom de la raison d'État par les forces armées en Syrie (soldats du régime de Bachar El-Assad et milices shabiha) à l'encontre des personnes soupçonnées de soutenir les insurgés.

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Dans un rapport publié mercredi 13 juin, « Représailles mortelles », l'organisation non gouvernementale Amnesty International expose de « nouvelles preuves » de meurtres commis au nom de la raison d'État par les forces armées en Syrie (soldats du régime de Bachar El-Assad et milices shabiha) à l'encontre des personnes soupçonnées de soutenir les insurgés. L'ONG mentionne notamment des cas d'enfants traînés hors de leur maison, tués par des soldats qui auraient brûlé les dépouilles mortelles. Amnesty avance, à l'appui de ce réquisitoire, une série d'entretiens menés dans vingt-trois villes et villages de Syrie.