Avec le réacteur de Taishan, le cauchemar de l'EPR continue

Par

Pour EDF comme pour l’électricien chinois, tout est normal ou presque sur le site nucléaire chinois, malgré des fuites de gaz rares. Les révélations américaines, qui ne sont pas dénuées d’arrière-pensées géopolitiques, pourraient porter un ultime coup à l’EPR.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

C’est le premier – et un des deux seuls – réacteur EPR en fonctionnement dans le monde. La centrale chinoise de Taishan était aussi la seule à avoir su jusqu’alors éviter les déboires qui s’accumulent depuis plus d’une décennie sur le chemin du réacteur français. Cette exception a disparu.