Le Canada hausse le ton face à Riyad. Et se retrouve seul

Par

Le Canada de Justin Trudeau a vécu au mois d’août un bras de fer diplomatique avec l’Arabie saoudite du prince héritier Mohammed ben Salmane sur la question du respect des droits de l’homme. Dans un malaise international symptomatique, piteux. Et lourd de dangers.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le Canada propre à Justin Trudeau s’est doté d’une ministre des affaires étrangères, Chrystia Freeland, dont le patronyme signifie « pays libre ». L’onomastique a cassé des briques. Il arriva ce qui devait arriver : un grabuge du tonnerre de Dieu dans les relations internationales, opposant Ottawa et l’Arabie saoudite – l’un des pires régimes dévots et dictatoriaux de la planète avec la Corée du Nord.