L’alliance argent-médias-pouvoir menace l’avenir de la Tunisie

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L’élection présidentielle porte en elle un approfondissement démocratique en devenir. Mais il faudra juguler l’emprise des puissances de l’argent dans la politique et les tentations autoritaires au nom de la sauvegarde de l’État.

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Les trois soirées télévisées du week-end dernier, lors desquelles les candidats – sauf Nabil Karoui, en détention, et Slim Riahi, parti en France sous le coup d’un mandat d’arrêt – ont répondu aux questions des journalistes, illustrent l’acquis démocratique indiscutable de la Tunisie. Mais ce n’est que la partie lumineuse de l’histoire.