En Algérie, le journalisme est un crime passible de prison ferme

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En Algérie, Khaled Drareni écope de deux ans de prison en appel pour avoir fait son métier de journaliste. Il avait été condamné en première instance à trois ans de prison en août. Son crime : avoir couvert le « Hirak ».

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Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné mardi 15 septembre à deux ans de prison ferme en appel pour avoir exercé son métier de journaliste dans une Algérie qui s’enfonce dans la répression depuis l’élection de son nouveau président, Abdelmadjid Tebboune, en décembre 2019, ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika.