Les «narcos» imposent leur loi au Mexique

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Pour éviter un bain de sang dans la capitale de l’État de Sinaloa, les autorités mexicaines ont libéré jeudi, quelques heures après l’avoir capturé, le fils d’El Chapo, chef d’un des principaux cartels condamné en juillet à la réclusion à perpétuité aux États-Unis.

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Le coup est sévère pour le président mexicain Andrés Manuel López Obrador (que les Mexicains appellent tout simplement « AMLO »), obligé de défendre une nouvelle fois sa politique sécuritaire : jeudi 17 octobre, à Culiacán, la capitale du Sinaloa (nord-ouest), une trentaine de membres de la Garde nationale – un corps composé de policiers et de militaires que le chef d’État a créé depuis son arrivée au pouvoir en décembre 2018 – ont dû relâcher seulement quelques heures après l’avoir interpellé Ovidio Guzmán López, le fils de Joaquín « El Chapo » Guzmán, le chef du cartel de Sinaloa emprisonné aux États-Unis après avoir été condamné en juillet à la réclusion à perpétuité.