Erdogan embrasse le nationalisme turc comme dernier refuge

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Isolé sur la scène internationale et en perte de vitesse dans son propre pays, le président turc est de plus en plus tributaire de ses alliés nationalistes pour se maintenir au pouvoir. Ce sont eux qui déterminent désormais l’agenda national et géopolitique de la Turquie.

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Izmir et Istanbul (Turquie).– Ils sont alignés au cordeau, douze escouades de 81 militants, chacune derrière un drapeau turc, dans une discipline toute militaire. Aucun cri ne fuse, aucune pancarte n’est brandie. Juste une main tendue, le pouce, le majeur et l’annulaire joints : le signe de ralliement des Loups gris.