Egypte: l’oppression permanente, en toute impunité

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La pandémie est l’occasion pour l’Égypte de Sissi, l’un des régimes les plus répressifs au monde, d’accentuer l’oppression à l’extérieur comme à l’intérieur des prisons du pays.

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Et si Lina Attalah, l’une des dernières journalistes indépendantes égyptiennes à ne pas être bâillonnée par le régime du dictateur Abdel Fattah al-Sissi, disparaissait à son tour en prison, pour des mois, des années de détention arbitraire ? C’est l’angoisse qui a saisi pendant plusieurs heures, dimanche 17 mai, les cercles militants des droits humains en Égypte et au-delà de l’Afrique et du Moyen-Orient, de l’Europe aux États-Unis.