La nouvelle équipe d'Obama : plus de prudence que d'audace

Par

Le remplacement probable d'Hillary Clinton par John Kerry et l'arrivée d'autres figures modérées devraient signifier la poursuite du principe de réalisme et de désengagement des États-Unis.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Barack Obama a beau rester, son cabinet, c’est-à-dire ses ministres, va changer. C’est une tradition américaine : à la veille d’entamer un second mandat, le président des États-Unis donne un coup de balai, ouvre les fenêtres, et fait rentrer de nouvelles têtes, afin de marquer un nouveau départ. Il ne faut pas pour autant confondre équipe renouvelée et changement de cap.