L’éprouvante semaine du chancelier allemand Scholz

Incapable de faire taire les accusations qui le lient à un scandale bancaire retentissant, pris en défaut de leadership face à un chef d’État relativisant l’Holocauste… Le chancelier allemand Olaf Scholz s’est distingué par son mutisme au cours d’une semaine de rentrée difficile.

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Pendant plus de trois heures, le chancelier allemand s’en est tenu à la même ligne de défense, laconique : « Il n’y a rien. » Le dossier est vide, martèle-t-il. Il n’y a jamais eu d’influence politique de sa part. Quant aux réunions au cœur du scandale, même s’il a fini par reconnaître en 2020, contraint par les révélations de la presse, qu’il y avait bien participé, il ne se souvient même plus de la teneur des débats, tant ceux-ci furent anecdotiques.

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