Au Venezuela, Maduro remis en selle par une partie de l’opposition

Par

En signant un accord avec quatre partis minoritaires de l’opposition, le pouvoir chaviste a repris l’initiative politique. Un coup dur pour Juan Guaidó, le rival du président Nicolás Maduro.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« Nous n’avons besoin d’aucune forme d’ingérence. Nous pouvons résoudre nos problèmes nous-mêmes », a lancé, mercredi 18 septembre, la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez. Pour le gouvernement chaviste, les premiers accords signés deux jours auparavant avec plusieurs partis minoritaires de l’opposition sonnent en effet comme une victoire. Les plans des États-Unis pour « défaire le gouvernement légitime et constitutionnel du Venezuela ont échoué », s’est félicitée Delcy Rodríguez.