13-Novembre : une enquête sabotée sur les fournisseurs d’armes

Le volet trafic d’armes de l’enquête sur les attentats a été laissé aux autorités belges, et plusieurs trafiquants ont échappé aux poursuites malgré une trace d’ADN identifiée sur un chargeur du Bataclan.

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Au procès des attentats du 13 novembre 2015, où plusieurs accusés ont récemment décidé de garder le silence, il reste un sujet tabou partagé par la cour : celui des armes utilisées par les tueurs. Ce volet de l’enquête est un échec absolu. La provenance de trois kalachnikovs utilisées au Bataclan comme celle des trois autres retrouvées dans la Seat des tueurs de terrasses n’ont pas été officiellement déterminées par la justice, alors même que l’ADN d’un trafiquant a été retrouvé et identifié sur un chargeur. Interpellé en juillet 2019, Adis A., 42 ans, de nationalité bosniaque, a avoué sa participation à un réseau d’acheminement d’armes en Hollande. Mais il n’a pas été poursuivi par les juges français.

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