En Algérie, l’escalade répressive se poursuit

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La militante Amira Bouraoui, fondatrice du mouvement Barakat (« Ça suffit ») sous Bouteflika, a été condamnée à un an de prison ferme. Le pouvoir algérien profite depuis des mois de la pandémie pour réprimer tous ceux qui s’opposent à sa politique.

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«Si aujourd’hui, c’est être coupable que d’aimer son pays et de se battre pour la justice et la liberté, alors nous sommes tous coupables. » En une phrase, l’écrivaine algérienne Maïssa Bey résume l’état d’esprit d’une très large partie de la population en Algérie, alors que le régime vient d’accentuer encore la répression.