Rohani face à la double pression des ultras iraniens et de Washington

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Le président iranien doit contenir les menaces de nouvelles sanctions des États-Unis et les attaques de son opposition conservatrice, qui ont notamment fait arrêter son frère récemment. En jeu: sa succession.

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Le président Hassan Rohani n’a pas encore présenté son gouvernement ni prêté serment – il le fera le 5 août – devant Ali Khamenei, le Guide de la révolution, et le Majlis (Parlement), que déjà ses adversaires, tant à l’intérieur de l’Iran qu’à l’extérieur, entendent lui mener la vie dure. À Téhéran, les attaques des milieux radicaux sont de plus en plus virulentes et les autorités judiciaires ont même incarcéré son frère Hossein Fereydoun, le 15 juillet. Transféré peu après dans un hôpital de Téhéran pour des raisons de santé, celui-ci a été libéré lundi après le versement d’une caution de 350 milliards de rials, soit environ 9 millions d’euros, selon un chiffre avancé par la presse iranienne.