Les manœuvres syriennes pour déstabiliser la Turquie

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Le double attentat de Reyhanli, en Turquie, le 11 mai dernier, rappelle les années les plus sombres du régime des Assad : lorsque Damas s’appuyait sur des factions dissidentes radicales et attisait les oppositions populaires et les tensions locales pour frapper ses adversaires. Le Liban en particulier, mais aussi les États qui s’opposaient à la politique hégémonique moyen-orientale de Hafez al-Assad.

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Sans la Révolution, il aurait peut-être continué à couler une retraite paisible à Damas aux côtés d’anciens mercenaires peu recommandables de la lutte anti-impérialiste et son nom serait probablement resté aux oubliettes de l’histoire de l’extrême gauche radicale.