Trump savoure son coup de force sur l'immigration et défie les manifestants

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Malgré la mobilisation qui traverse le pays, les ressortissants du Yémen, de la Libye, du Soudan, de la Somalie, de la Syrie, de l’Iran et de l’Irak, déjà soumis à des restrictions en matière de visas, sont toujours refoulés à leur arrivée dans les aéroports. Toute entrée de réfugiés est interdite pour trois mois. L’administration Trump campe sur ses positions.

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New York (États-Unis), de notre correspondant.-  Qui aurait voulu sonder la conscience de Donald Trump, ce dernier week-end de janvier, au moment où des manifestations bloquaient l’entrée de cinq des plus grands aéroports américains, n’avait qu’à zapper sur Fox News pour écouter son acolyte de longue date, l’ancien maire justicier de New York Rudy Giuliani, « expliquer toute l’histoire ».