En Allemagne, Olaf Scholz ne regrette rien de ses « hésitations ukrainiennes »

Sous pression, le chancelier allemand vient d’opérer une volte-face sur les livraisons d’armes lourdes allemandes à l’Ukraine, qui deviennent soudainement possibles. Ce retournement révèle un dirigeant prudent et calculateur, qui n’aime pas avoir tort tant sur sa politique que sur les erreurs passées de son parti.

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Berlin (Allemagne).–  Sur l’échiquier du conflit russo-ukrainien, le chancelier allemand Olaf Scholz s’est finalement décidé à jouer une pièce lourde en donnant son feu vert à la livraison de chars allemands à l’armée ukrainienne. Le virage a de quoi surprendre. Car pendant des semaines, le gouvernement allemand et ses généraux ont prétexté tour à tour que les stocks militaires ne le permettaient pas, que les soldats ukrainiens ne seraient pas formés avant six mois ou encore que la décision pourrait conduire à la troisième guerre mondiale. 

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