Yémen: face aux possibles crimes de guerre de la coalition, Paris se tait

Le très lourd bilan humanitaire des frappes de la coalition intervenant au Yémen sous commandement saoudien, documenté par un rapport de l’ONU publié le 28 août, cause de vifs débats chez certains alliés de Riyad – dont les Américains –, mais guère en France.

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Coup sur coup, deux rapports sont venus rappeler ce qu'humanitaires et diplomates savaient déjà, sans pouvoir l'écrire de manière aussi systématique : si toutes les parties au conflit au Yémen ont possiblement commis des crimes de guerre, la majorité des morts de civils sont imputables aux frappes aériennes de la coalition sous commandement saoudien, engagée dans le conflit depuis 2015. Quant aux enquêtes internes menées par la coalition depuis 2016 pour s'assurer que ses troupes n'ont pas commis de violations des droits de l'homme – volontiers brandies par la France et les États-Unis comme gage de respectabilité de leurs alliés arabes –, elles ne seraient guère dignes de foi.

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