La radicalisation à gauche déchire la social-démocratie européenne

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Circonscrit à quelques États, le mouvement vers la gauche est-il un passeport pour la marginalisation, comme le dénoncent les plus conservateurs ? À quelques jours des législatives britanniques et françaises, comment l’expliquer ? 

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Une fois de plus, une réorientation vers la gauche a été plébiscitée dans un parti de la social-démocratie européenne. Même si les crédits hétérodoxes de Pedro Sánchez sont à relativiser, sa victoire aux primaires du parti socialiste espagnol (PSOE), dimanche 21 mai, représente bien un camouflet pour la coalition dominante du parti, prête à la conciliation avec le centre-droit de Ciudadanos et à laisser gouverner les conservateurs du Parti populaire (lire l’article de Ludovic Lamant sur Mediapart).