Élection américaine, élection mondiale (9/8) : l’Iran nargue Bush et attend Obama

Par
Conforté par son statut de marionnettiste en chef en Irak et la montée en puissance du Hezbollah libanais, l’Iran est favorable à l’élection du candidat démocrate, qui s’est prononcé en faveur de pourparlers avancés avec Téhéran.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

C'est un caillou dans la chaussure de George W. Bush, qu'il avait cru sable et qui s'est mué en pierre. En 2003, lorsqu'ils déclenchent l'invasion de l'Irak, les néo-conservateurs au pouvoir à Washington n'ont que faire de l'Iran. Ils ont en tête leur plan pour «un grand Moyen-Orient», construit autour d'un Irak «pacifié», qui servira au mieux leurs intérêts. L'Iran est promu pilier de «l'axe du mal», et le croissant chiite qui émerge, du Hezbollah libanais à Téhéran, est définitivement «outcast».