Congo hold-up

Congo hold-up

Les documents de « Congo hold-up », plus grande fuite de données d’Afrique, montrent l’enrichissement de Joseph Kabila aux dépens de ses concitoyens, avec la complicité de la banque BGFI RDC, à travers une société-écran installée dans un garage. Ils écrivent aussi une histoire de ce pays, où flux financiers expliquent intrigues politiques et réalités sociales. La BGFI, quant à elle, incarnait déjà la corruption de la « Françafrique ». Retrouvez ici tous nos articles.

« Congo hold-up » : les affaires offshore de l’ancien gouverneur du Katanga

Par et Sonia Rolley (RFI)
 © Illustration Sébastien Calvet / Mediapart avec AFP et ERG © Illustration Sébastien Calvet / Mediapart avec AFP et ERG

Riche homme d’affaires et gouverneur de la province minière du Katanga de 2007 à 2015, Moïse Katumbi a poursuivi son business minier, alimenté en partie par des contrats publics, en le logeant dans de discrètes sociétés « offshore ».

« Congo hold-up » : l’empire surfacturé de l’homme d’affaires Philippe de Moerloose

Par , Sonia Rolley (RFI), De Standaard et Le Soir
 © Sébastien Calvet / Mediapart avec AFP et EIC. © Sébastien Calvet / Mediapart avec AFP et EIC.

Inconnu du grand public en RDC comme en Belgique, le Belge Philippe de Moerloose, fournisseur préféré de camions et de tracteurs du président Kabila, a pourtant bénéficié d’au moins 742,9 millions de dollars de contrats avec l’État congolais, en imposant des profits usuraires.

La Cité du fleuve : l’autre histoire du nouveau quartier de Kinshasa

Par
 © Simon Toupet / Mediapart © Simon Toupet / Mediapart

La « Cité du fleuve » devait être un « centre urbain de classe internationale » dans la capitale congolaise. Dix ans plus tard, ce sont quelques bâtisses vulnérables aux inondations. Entre-temps, son promoteur français a multiplié les virements suspects et caché à ses clients les sanctions dont il faisait l’objet.

« Congo hold-up » : les bonnes affaires des conseillers du président Tshisekedi

Par et Sonia Rolley (RFI)
Les bonnes affaires des conseillers du président Tshisekedi. © Simon Toupet / Mediapart Les bonnes affaires des conseillers du président Tshisekedi. © Simon Toupet / Mediapart

Les documents de « Congo hold-up » ne mettent pas seulement en cause l’ancien président congolais Joseph Kabila. Ils démontrent également qu’au moins deux collaborateurs de l’actuel président, Félix Tshisekedi, ont continué de faire des affaires après leur prise de fonction à la présidence. Au risque du conflit d’intérêts.

Les étonnantes dépenses du XIVe Sommet de la francophonie

Par
Joseph Kabila, président de la République démocratique du Congo, à côté de François Hollande lors de l'ouverture du sommet de la Francophonie à Kinshasa, le 13 octobre 2012. © Simon Toupet avec Photo Bertrand Langlois / Pool / AFP Joseph Kabila, président de la République démocratique du Congo, à côté de François Hollande lors de l'ouverture du sommet de la Francophonie à Kinshasa, le 13 octobre 2012. © Simon Toupet avec Photo Bertrand Langlois / Pool / AFP

Luxueux « cadeaux », contrats passés sans appels d’offres, montants extravagants… Le détail des comptes de l’organisation du Sommet de la Francophonie tenu en 2012 à Kinshasa est accablant pour l’État congolais. Au total, 90 millions de dollars ont été dépensés pour deux jours de sommet, dans un pays où 73 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Une partie de cette frénésie dépensière a été financée par des fonds de l’aide publique au développement française.

« Congo hold-up » : le blanchiment passait par Paris

Par et Karine Pfenniger
 © Sébastien Calvet / Mediapart avec AFP © Sébastien Calvet / Mediapart avec AFP

La filiale française de la BGFI a fait transiter, en tant que banque correspondante, des dizaines de millions de dollars de transactions suspectes liées aux affaires de corruption et de détournements de fonds publics révélées par les enquêtes « Congo Hold-up ».

« Congo hold-up » : les Chinois ont corrompu les Kabila pour un contrat minier géant

Par et Sonia Rolley (RFI)
 © Sébastien Calvet / Mediapart avec Michael J. Kavanagh © Sébastien Calvet / Mediapart avec Michael J. Kavanagh

Une société-écran, alimentée par deux sociétés d’État chinoises détentrices du plus gros contrat minier de l’histoire de la RDC, a versé au moins 30 millions de dollars à la famille et au premier cercle de l’ancien président Joseph Kabila. Sa famille a aussi obtenu en secret des parts dans l’autoroute et le barrage liés à la mine.

« Congo hold-up » : des millions volés à l’État ont financé un retrait de cash par le directeur financier de Kabila

Par

L’entreprise congolaise Egal, qui a détourné 43 millions de dollars de fonds publics en 2013, en a reversé 3,3 millions sur un compte de la présidence de la République de RDC afin de compenser un retrait d’espèces effectué par le directeur financier du président Joseph Kabila.

« Congo hold-up » : des entreprises françaises parmi les bénéficiaires d’un possible réseau de blanchiment

Par et Sonia Rolley (RFI)
La carte d'électeur utilisée comme pièce d'identité par Benie Nsimba Madumukina, associé unique de l'entreprise Nizal. © Document PPLAAF/Mediapart La carte d'électeur utilisée comme pièce d'identité par Benie Nsimba Madumukina, associé unique de l'entreprise Nizal. © Document PPLAAF/Mediapart

Les 3,5 millions de documents bancaires de « Congo hold-up » permettent d’identifier un réseau d’entreprises, opérant dans la communauté indienne de RDC, qui pourraient avoir blanchi des centaines de millions de dollars. Plusieurs entreprises françaises figurent parmi les bénéficiaires.

République démocratique du Congo : des hommes d’affaires soupçonnés d’avoir financé le Hezbollah ont versé des fonds aux Kabila

Par et European Investigative Collaborations (EIC)
Kassem Tajeddine et le siège de Congo Futur. © Simon Toupet / Mediapart Kassem Tajeddine et le siège de Congo Futur. © Simon Toupet / Mediapart

Bien qu’interdits d’accès au système bancaire international, des hommes d’affaires libanais ont pu continuer leur business grâce à la banque congolaise BGFI RDC. Notre enquête montre qu’ils ont versé 3 millions de dollars à une société-écran propriété de la famille Kabila, l’ancien président congolais.

Congo hold-up : les élections, ce pactole

Par , et Sonia Rolley (RFI)
Joseph Kabila, alors président de la RDC vote avec sa famille lors des élections législatives à Kinshasa le 30 décembre 2018. © Simon Toupet / Mediapart avec AFP Joseph Kabila, alors président de la RDC vote avec sa famille lors des élections législatives à Kinshasa le 30 décembre 2018. © Simon Toupet / Mediapart avec AFP

En RDC, pas un budget public ne semble avoir échappé aux appétits de l’élite au pouvoir lors des mandats du président Kabila. « Congo hold-up » révèle comment même les fonds réservés aux élections, hautement symboliques, ont fait l’objet de détournements.

« Congo hold-up » : les montagnes de cash de la famille Kabila

Par et Karine Pfenniger
 © Simon Toupet / Mediapart © Simon Toupet / Mediapart

Mediapart a analysé les comptes bancaires à la BGFI de six membres de la famille Kabila et de leurs sociétés. On y découvre des millions de dollars de mouvements d’espèces, des versements de fonds publics et certaines transactions suspectes.

Vidéo : piller son propre pays, mode d’emploi

Par et Ulys
© Vidéo Ulys pour Mediapart

Comment un chef d’État peut-il parvenir à détourner autant d’argent à son profit, celui de ses proches, et au détriment des habitants de son pays ? Cette vidéo de quatre minutes, en accès libre, permet de tout comprendre au système Kabila.

« Congo Hold-up »: ouverture d’une information judiciaire visant les Kabila

Par

Une information judiciaire visant le clan de l’ancien président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila a été ouverte à Kinshasa après des révélations de détournements présumés de 138 millions de dollars, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

« Congo hold-up » : des fonds publics ont renfloué la société textile des Kabila

Par et Karine Pfenniger
La société textile Sotexki a été reprise par la famille Kabila en 2015. © Simon Toupet / Mediapart La société textile Sotexki a été reprise par la famille Kabila en 2015. © Simon Toupet / Mediapart

Reprise par la famille Kabila en 2015, la société textile Sotexki, ancien fleuron industriel de la RDC en grande difficultés financières, a été renflouée grâce à des commandes publiques et à un prêt de la BGFI, alors dirigée par le frère du président Kabila.

« Congo hold-up » : le megayacht et la société fantôme de Joseph Kabila

Par , , Karine Pfenniger et Sonia Rolley (RFI)
Joseph Kabila, le yacht et le port fantôme. © Simon Toupet / Mediapart Joseph Kabila, le yacht et le port fantôme. © Simon Toupet / Mediapart

Une mystérieuse société portuaire, propriété personnelle de l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila, a reçu 3,3 millions de dollars de fonds publics congolais. Cette société a auparavant financé un yacht de luxe avec des fonds issus de la Banque centrale.

« Congo hold-up » : comment le clan Kabila s’est engraissé sur les importations alimentaires

Par et Sonia Rolley (RFI)
 © Simon Toupet / Mediapart avec AFP © Simon Toupet / Mediapart avec AFP

L’entreprise d’importation alimentaire Egal a reçu 77 millions de dollars de fonds suspects et détournés des caisses de l’État de RDC, dont 6 millions ont directement bénéficié au président Kabila. Aucun de ses proches n’a été inquiété car la banque BGFI a étrangement choisi d’endosser toute la responsabilité.

« Congo hold-up ». Banque centrale de la RDC : les rouages d’un pillage d’État

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La banque centrale des Congo a été transformée en pompe à finances au bénéfice de la famille et des proches de l’ancien président Joseph Kabila. © Simon Toupet / Mediapart La banque centrale des Congo a été transformée en pompe à finances au bénéfice de la famille et des proches de l’ancien président Joseph Kabila. © Simon Toupet / Mediapart

La Banque centrale de la République démocratique du Congo a ouvert à la BGFI un compte qui a servi à verser 76 millions de dollars à la famille et à des proches de l’ancien président Joseph Kabila, puis a maquillé son bilan officiel pour masquer certains paiements.

Congo hold-up : comment le clan Kabila a détourné 138 millions de dollars

Par , , et Karine Pfenniger
Joseph Kabila, ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) de 2001 à janvier 2019. © Simon Toupet / Mediapart avec AFP Joseph Kabila, ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) de 2001 à janvier 2019. © Simon Toupet / Mediapart avec AFP

Notre enquête révèle comment la famille de l’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) a siphonné 138 millions de dollars des caisses de l’État, avec la complicité de la banque BGFI RDC, à travers une société-écran installée dans un garage.

Le plus grand « leak » d’Afrique dévoile les secrets financiers du Congo

Par et
Joseph Kabila dans sa résidence de Kingakati, le 10 décembre 2018. © Photo Illustration Simon Toupet / Mediapart avec John Wessels / AFP Joseph Kabila dans sa résidence de Kingakati, le 10 décembre 2018. © Photo Illustration Simon Toupet / Mediapart avec John Wessels / AFP

Les documents de « Congo hold-up », plus grande fuite de données d’Afrique, montrent l’enrichissement de Joseph Kabila aux dépens de ses concitoyens. Ils écrivent aussi une histoire de ce pays, où flux financiers expliquent intrigues politiques et réalités sociales.

La BGFI, banque de la Françafrique au cœur du scandale

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La banque gabonaise BGFI est au cœur des révélations « Congo hold-up ». © Photo Illustration Simon Toupet / Mediapart La banque gabonaise BGFI est au cœur des révélations « Congo hold-up ». © Photo Illustration Simon Toupet / Mediapart

La BGFI, banque des présidents Bongo et Sassou Nguesso, incarnait déjà la corruption de la « Françafrique ». La banque gabonaise est désormais au cœur des révélations « Congo hold-up » sur la kleptocratie en République démocratique du Congo.