Élu président des États-unis, pour la seconde fois, le 5 novembre 2024, Donald Trump est entré en fonction le 20 janvier 2025. Chaque jour, le show se mêle à l’effroi. Tous nos articles, analyses, reportages, entretiens et émissions.
Publiée un mois après la stratégie nationale de sécurité, la stratégie de défense du Pentagone confirme une vision du monde dans laquelle les alliés des États-Unis sont davantage maltraités que leurs adversaires. Le Groenland est cité à plusieurs reprises.
Venu en Suisse pour un exercice d’autopromotion, un président états-unien, plein de suffisance et de fatuité, a fait la leçon à ses alliés européens et réaffirmé vouloir s’emparer de l’île arctique. S’il a écarté toute intervention militaire, il les a menacés de les mettre à terre économiquement.
La confiance a disparu. En confirmant ses menaces sur le Groenland, le président états-unien ébranle un des piliers qui ont assuré la domination économique et financière américaine : les États-Unis ne sont plus considérés comme sûrs.
Le président états-unien assure qu’« il n’y a pas de retour en arrière possible » concernant sa volonté de s’emparer du Groenland et s’en prend désormais directement à Emmanuel Macron, qui a jugé son chantage aux droits de douane « inacceptable ».
Lundi 19 janvier sur Twitch, le journaliste du pôle international de Mediapart a analysé la politique états-unienne à l’ère du rapport de force : ingérences, pétrole, sanctions, militarisation.
Pour la glaciologue Lydie Lescarmontier, les enjeux de sécurité avancés par le président états-unien pour s’emparer du territoire autonome du Danemark ne sont qu’un prétexte. Donald Trump le voit surtout comme un nouvel Eldorado.
Le président états-unien a promis de frapper de droits de douane supplémentaires les pays ayant marqué leur solidarité avec l’île arctique, dont il souhaite l’annexion. Les mois qui viennent s’annoncent décisifs pour le continent européen et sa sécurité.
Pour contrer un Donald Trump en roue libre, l’Union européenne et le Royaume-Uni disposeraient de nombreux moyens de pression économiques et militaires. Ils préfèrent pour le moment le flatter au moyen d’une « mission » de l’Otan conçue sur mesure pour lui.
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L’opération menée par les États-Unis à Caracas révèle la nouvelle forme que prend l’impérialisme de la première puissance mondiale. Désormais, les intérêts du capital et ceux de la République impériale fusionnent en faisant exploser les anciennes règles du droit international.
Il y a moins d’un mois, le président états-unien affirmait vouloir renouer avec la fameuse « doctrine Monroe » pour réaffirmer la tutelle de la République impériale sur l’Amérique latine. L’attaque contre le Venezuela montre qu’il est bien décidé à l’appliquer, au mépris des lois internationales.
Le président états-unien a de nouveau suscité polémique et réprobation en réaffirmant sa volonté d’annexer le territoire autonome danois situé entre l’Atlantique Nord et l’océan Arctique. L’Union européenne a exprimé sa solidarité envers le Groenland et le Danemark.
L’ex-commissaire européen ayant mené la lutte contre les entreprises du numérique est sanctionné par l’administration de Donald Trump. Tout comme des militants contre la désinformation et la haine en ligne, accusés d’être des « radicaux » issus d’« ONG instrumentalisées ».
Tout en menaçant d’intervenir militairement au Venezuela, Washington s’ingère dans les processus électoraux du continent, comme dernièrement au Honduras. La « guerre contre la drogue » apparaît comme un mauvais prétexte.
Depuis septembre, 87 individus considérés comme des trafiquants de drogue ont été tués en mer des Caraïbes et dans le Pacifique par des frappes états-uniennes. L’opération suscite une vive controverse. Pour de nombreux analystes, elle enfreint un droit fondamental : le droit à la vie.
La nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, publiée le 5 décembre, entérine une rupture dans la politique étrangère américaine. Elle traduit la victoire idéologique, à Washington, d’un nationalisme chrétien ouvertement hostile aux droits universels et au multilatéralisme.
En un an, le président américain est parvenu à transformer l’Agence de protection de l’environnement (EPA) en agence de dérégulation sur le climat et la biodiversité. L’extractivisme fossile connaît un regain inespéré quand les énergies renouvelables sont sabordées.