La campagne interne de LR achève la radicalisation de la droite

Les 90 000 adhérents revendiqués du parti Les Républicains (LR) doivent désigner, à partir du 3 décembre, leur nouveau président. Les semaines de campagne interne ont montré le rétrécissement idéologique d’un mouvement en lutte pour sa survie.

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En quittant Les Républicains (LR) début novembre, Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse (Haute-Garonne), déplorait le « recroquevillement » et la « droitisation » de sa formation. La campagne interne pour la présidence du parti, avant le congrès qui s’ouvre samedi 3 décembre, n’a pas dû faire changer d’avis l’édile de la quatrième ville française, la plus grande dirigée par LR.

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