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Pourquoi le Parlement doit rejeter la nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel

L’accession à la présidence du Conseil constitutionnel de ce fidèle d’Emmanuel Macron, à la probité douteuse et à la faible expertise en droit, plomberait une institution déjà en manque de légitimité. Au moment même où l’extrême droite menace les fondements républicains du régime. 

Fabien Escalona

Si nous étions dans une démocratie libérale mature, la désignation de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel serait barrée par les parlementaires. Mieux encore, le président de la République, Emmanuel Macron, n’aurait jamais osé proposer le nom de ce proche à la tête d’une institution censée garantir la conformité des lois au texte fondamental, et protéger ainsi les droits et les libertés publiques. 

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