Un premier roman, multi-récompensé et traduit en 22 langues, avait circulé sous le manteau dans la Libye de Kadhafi. Un second, Une disparition, paraît en France et fut publié en Angleterre à l’instant où le pays se soulevait. Il confirme l'immense talent d'Hisham Mashar. Entretien avec cet écrivain du clair-obscur et de l’incertitude, exilé libyen.
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Élections, sanctions, répression et mouvements sociaux… Un an après les premiers soulèvements tunisiens et égyptiens, la faille politique qui s’étend du Maroc au Pakistan n’en finit plus de se creuser. Petite revue des bouleversements à venir.
Alors que Téhéran menace de fermer le détroit d'Ormuz et que l’Union européenne (après les Etats-Unis) lui impose de nouvelles sanctions, la tension monte d’un cran dans la région du Golfe et révèle un Etat de plus en plus isolé. Un article de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
Après des mois de clandestinité, l'icône de la révolution syrienne vient de quitter le pays pour arracher le soutien de la communauté internationale. Elle détaille l'organisation des comités révolutionnaires, de l'armée libre, le programme de l'après-Assad ...
Selon les documents de l’enquête consultés par Mediapart, 82,6 millions d’euros ont été versés au réseau d’intermédiaires Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir dans l'affaire des ventes d'armes du gouvernement Balladur au Pakistan et l'Arabie saoudite.
Du fait de l'échec de la Ligue arabe et de l'impuissance de la communauté internationale, le risque d'une guerre civile en Syrie devient de plus en plus réel.
Le 14 janvier n’est pas vécu par tous les Tunisiens de la même façon. Quand Tunis fête tranquillement le départ de Ben Ali, le bassin minier continue la lutte, pour réduire l’écart économique abyssal entre les régions du nord-ouest, et les autres. C'est pourtant là que l'on trouve le phosphate, premier pourvoyeur de devises du pays, mais dont les habitants ne bénéficient pas. Enquête à Gafsa, M'dhilla et Redeyef, villes de l’insurrection de 2008, où la mémoire de la révolution affleure.
C'est un fait peu connu : davantage de Tunisiens ont été tués après le départ de Ben Ali que dans les jours de décembre et janvier qui ont vu naître la révolution. Mediapart révèle que le climat de terreur, qui a conduit à la mort de plusieurs citoyens au lendemain du 14 janvier 2011, a été orchestré par des factions du pouvoir tunisien. Un an après, les familles des martyrs attendent que justice soit faite.
Depuis l'arrivée des observateurs de la Ligue arabe en Syrie, il y a une dizaine de jours, plus de 380 Syriens ont été tués par l’armée et les forces de sécurité. Et les manifestations continuent de plus belle. La délégation doit rendre un rapport lors d’une réunion au Caire ce samedi. Un article de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
Les numéros doubles du Point et de L’Express de la fin du mois de décembre ne sont pas parus en Tunisie. Le premier titrait sur « Questions et réponses sur l'existence de Dieu », le second sur « La grande histoire des peuples arabes ».Une non-parution que justifie le directeur général de l'agence chargée de la distribution des journaux étrangers par la présence dans ces numéros de représentations du prophète et la crainte de voir les mouvements islamistes radicaux envenimer la situation.De quoi inquiéter une partie de la population tunisienne.A lire sur jeuneafrique.com