Processus de paix en panne, désintérêt des militants, corruption, difficultés institutionnelles et dérives ségrégationnistes... Alors que Tzipi Livni, chef du parti centriste Kadima, a échoué dans sa tentative de constituer un gouvernement, le système politique israélien se trouve plongé dans une crise interminable. Enquête.
Avant l'élection américaine du 4 novembre, Mediapart vous propose une série consacrée aux enjeux du scrutin pour les pays liés aux Etats-Unis mais, également, pour ceux qui sont en conflit avec la première puissance mondiale. Premier volet aujourd'hui: l'Arabie Saoudite. En retard dans son processus de diversification économique, le pays compte sur son fidèle allié américain pour l'aider à négocier avec Israël et l'Iran une coexistence pacifique. Ce que le candidat démocrate Barack Obama semble plus enclin à faire que son rival républicain John McCain.
Malgré les appels à l'apaisement lancés par les autorités israéliennes et les responsables arabes locaux, les affrontements se multiplient depuis plusieurs jours dans le quartier est de Saint-Jean-d’Acre, ville portuaire du nord d’Israël. Alors que le Hamas appelle à relancer l'offensive contre Israël, ce que refusent les représentants des Arabes israéliens, ces émeutes inquiètent les résidents des autres «villes mixtes» que compte l'Etat hébreu.
Mediapart vous propose une édition spéciale pour comprendre l'état de panique qui s'installe dans les milieux économiques. Cliquez sur les liens pour accéder directement aux articles suivants:A l'Assemblée, Fillon tente de rassurerLes normes comptables, pousse-au-crime ou bouc émissaire?Les pays en développement sont touchés à leur tourQuand la France appelait l'Arabie saoudite à son secoursSarkozy et Fillon jouent les pères-la-confianceUn appel des socialistes européens contre la "dérégulation des marchés"L'encombrant héritage de la gaucheL'Europe en ordre dispersé
Plombée par une sphère financière hypertrophiée, la toute petite Islande a lancé un appel au secours à l'immense et riche Russie. Un précédent vient tout de suite à l'esprit: au printemps 1983, la France des déficits et des dévaluations du franc fait appel à l'Arabie saoudite pour obtenir un soutien financier temporaire de 4 milliards de francs.
Après l'attentat qui a frappé l'hôtel Marriott, samedi 20 septembre, le président pakistanais dispose d'une marge de manœuvre réduite face au terrorisme, notamment du fait du double jeu d'une armée désormais très divisée. Avec la montée en puissance des groupes armés régionaux, le Pakistan est de plus en plus menacé dans son intégrité politique et territoriale.
Écrivain arabe majeur, co-fondateur du mouvement d'opposition égyptien «Kefaya !», Sonallah Ibrahim publie un roman, intitulé Le Petit Voyeur, aux éditions Actes Sud. Entretien sur son travail d'écrivain et ses engagements politiques.
Vingt jours après la démission de Pervez Musharraf, Asif Ali Zardari vient de se faire élire à la tête du Pakistan. Alors qu'il traîne une réputation de personnage corrompu et sans scrupule, celui qui est aussi appelé "Monsieur 10%" a d'abord manœuvré avec habilité pour reprendre en main le parti de sa femme, Benazir Bhutto, assassinée en décembre 2007.
Le président du Pakistan a démissionné lundi matin pour éviter de subir une procédure parlementaire de destitution. Le départ du général, arrivé au pouvoir par un coup d'État en 1999, est l'aboutissement logique d'un double jeu, entre ses concitoyens et les Américains, qu'il a tenté de jouer pendant trop longtemps.