Les révoltes arabes ont réactivé l’usage politique du terme de « révolution », longtemps réduit à un usage marketing ou à un folklore de bonnets phrygiens. À rebours de la vision trompeuse qui a suivi les soulèvements en Tunisie ou en Égypte et d’une conception froide et positiviste de l’histoire, un livre collectif cherche à transmettre l’expérience subjective et subversive du processus révolutionnaire.
La recherche a évolué
Aidez-nous à l’améliorer en répondant à quelques questions
Toutes les personnes ayant été en contact avec les deux malades atteints par le virus font l'objet d'une surveillance rapprochée des autorités sanitaires, a indiqué dimanche la ministre de la santé, Marisol Touraine.
Le nouveau virus apparenté à celui du Sras, identifié l'été dernier en Arabie saoudite et au Proche-Orient, a touché un Français en voyage à Dubaï. Deux autres personnes, qui ont été en contact avec ce patient, pourraient également être touchées.
Les historiens Pascal Ory et Michel Pigenet analysent les traductions nationales des crises internationales : boulangisme, fascismes, ou temps présent marqué par ce qu'il est convenu d'appeler, faute de mieux, “populisme”. Tentative définitionnelle des ébranlements, angoisses, incertitudes, soubresauts et flambées depuis 125 ans...
Mediapart publie les bonnes feuilles de l'ouvrage que le premier président de la République tunisienne consacre à son expérience du pouvoir. Intitulé, L'Invention d'une démocratie, leçons de l'expérience tunisienne, le livre cherche à répondre à ceux qui l'accusent notamment de s'être compromis dans une alliance avec le parti conservateur à référentiel islamiste, Ennahda.
Dans son dernier ouvrage, Le Nouveau Moyen-Orient, l'historien Jean-Pierre Filiu nous explique pourquoi « la révolution syrienne est beaucoup plus grande que la Syrie », et comment une nouvelle ère s’amorce. « Nous sommes dans un processus qui durera une génération », explique-t-il à Mediapart.
L'information judiciaire, ouverte contre X..., vise les chefs de « corruption active et passive », « trafic d'influence, faux et usage de faux », « abus de biens sociaux », « blanchiment, complicité et recel de ces délits ».
Ancien chirurgien reconverti dans la satire politique, Bassem Youssef est devenu l'homme le plus populaire d'Égypte, surtout depuis qu'il est sous le coup d'une procédure judiciaire pour insulte au président Morsi, à l'islam, au Pakistan et au Qatar. En ayant réussi à importer en Égypte la subversion humoristique, Bassem Youssef incarne les bouleversements sociaux que connaît le pays, en dépit des tensions et des blocages politiques. Entretien réalisé par Isabelle Mayault, au Caire