Gilets jaunes, deux ans après

Par

En novembre 2018, le mouvement contestataire des gilets jaunes naissait sur les ronds-points de France. Leur souhait : le carburant moins cher, certes, mais aussi plus de pouvoir d’achat et de démocratie. Deux ans plus tard, Mediapart a rencontré trois d’entre eux. Chacun de leur parcours illustre une des multiples réalités de ce qu’est devenu le mouvement des gilets jaunes. 

Cet article est en accès libre. L’information nous protège ! Je m’abonne

Le 17 novembre 2018, le mouvement des gilets jaunes naît sur les ronds-points en marge des villes de France : des milliers de citoyens s’indignent contre une hausse du prix de l’essence, mais appellent aussi à plus de pouvoir d’achat et de démocratie. Deux ans plus tard, que reste-t-il du mouvement ? Mediapart est allé à la rencontre de trois gilets jaunes :
Antoine Boudinet a perdu sa main en manifestation en décembre 2018, et s’est depuis engagé en politique pour dénoncer le maintien de l’ordre à la française.
Richard tient toujours un rond-point, à Montpellier, avec ses camarades de la première heure. Il ne désespère pas de voir enfin les choses changer.
Anne, elle, garde des souvenirs de son engagement mais a pris la décision de s’éloigner d’un mouvement devenu trop violent pour elle.
Chacun de leurs parcours donne à voir une des multiples facettes de ce qu’est devenu le mouvement des gilets jaunes.

Celia Mebroukine - À l'air libre

Ce reportage a été réalisé par Célia Mebroukine et produit par « À l’air libre », l’émission quotidienne de Mediapart. 

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
Soutenez-nous