Le pavillon, ou tout l'art d'habiter quelque part

Par Images en Bibliothèques & Mediapart

On peut le juger catastrophique d'un point de vue architectural et urbanistique. Il n'empêche, le pavillon a fait rêver des millions de Français. Dont les parents de Fredéric Ramade qui, un jour, ont fait construire dans un lotissement près de Tours. Dans «Ode pavillonnaire», Frédéric Ramade pose un regard sensible et intime sur cet amour de la maison individuelle qui fut celle de son enfance.

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On se souvient du fétichisme de l'oncle (et surtout de la tante) de Jacques Tati pour leur maison. À bien des égards, la famille Ramade entretient les mêmes sentiments pour son pavillon : elle l'a choisi, entretenu, bichonné et le fait admirer… Outre ce regard quasi sociologique sur le “confort moderne”, Mon oncle et Ode pavillonnaire ont aussi en commun une belle dose d'humour et un art de la bande-son pour décliner le propos. Avec moins de sarcasmes pour Frédéric Ramade : c'est sa famille qu'il met en scène dans leur maison du lotissement des Fondettes, dans la banlieue de Tours. Une « famille témoin », qu'il aime.