«Notre terrible pays», l’éprouvant voyage d'un dissident syrien

Par Tënk & Mediapart

L’écrivain Yassin Haj Saleh, figure du mouvement de contestation populaire né en 2011, emprisonné de 1980 à 1996 pour sa participation au Parti communiste syrien, fuit Damas, la Ghouta orientale et Raqqa, avant de quitter la Syrie. Avec le photographe Ziad Homsi, il traverse un pays en guerre, rencontre les espoirs et les désillusions d’une révolution. Mohammad Ali Atassi signe un film brûlant, primé dans plusieurs festivals.

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« Je veux voir la Syrie changer, après avoir vécu un demi-siècle sans qu’elle ne change », explique l’intellectuel et dissident Yassin Haj Saleh. Dans ce pays au bord du gouffre, Yassin Haj Saleh, 53 ans, marche aux côtés de Ziad Homsi, 24 ans, sous la caméra de Mohammad Ali Atassi. Au départ, Ziad Homsi voulait faire « un documentaire sur Yassin Haj Saleh, son déplacement de Damas, ses observations, son expérience, sa vie… ».