Au Kazakhstan avec les victimes de la répression

15 photos

Le Kazakhstan a connu au début de l’année 2022 une insurrection populaire violemment réprimée par le pouvoir. Le photographe Emin Özmen est allé à la rencontre des personnes arrêtées par la police et des familles à la recherche des manifestants disparus. 

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

  1. Emin Özmen / Magnum Photos

    Le 14 janvier 2022, Almaty (Kazakhstan). Un policier à l’intérieur de l’hôtel de ville, complètement brûlé lors des violentes manifestations qui ont commencé le 4 janvier 2022.

    Près de 12 000 personnes ont été arrêtées lors d’émeutes massives à travers le pays.

    Un couvre-feu a été décrété par le président Tokaïev, qui a ordonné de « tirer pour tuer » toute personne se trouvant dehors après 23 heures. L’état d’urgence déclaré par le président a été levé le 19 janvier 2022. La vie a depuis repris son cours.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Nos derniers portfolios

Portfolio — 16 photos
par Photos et textes Isabelle Eshraghi
Portfolio — 10 photos
par Photos Steven Wassenaar Textes Alexia Eychenne
Portfolio — 13 photos
par Photos Yulia Nevskaya Textes Estelle Levresse
Portfolio — 9 photos
par Antton Rouget, Sarah Brethes et Valentine Oberti

À la Une de Mediapart

Journal — France
À Saint-Étienne, le maire et le poison de la calomnie
Dans une enquête que Gaël Perdriau a tenté de faire censurer, Mediapart révèle que le maire de Saint-Étienne a lancé une rumeur criminelle, dont il reconnaît aujourd’hui qu’il s’agit d’une pure calomnie, contre le président de région Laurent Wauquiez. À l’hôtel de ville, des anciens collaborateurs décrivent un quotidien empoisonné par la rumeur, utilisée comme un instrument politique.
par Antton Rouget
Journal — France
L’encombrant compagnon de la ministre Pannier-Runacher
Des membres du ministère d’Agnès Pannier-Runacher sont à bout : son compagnon, Nicolas Bays, sans titre ni fonction, ne cesse d’intervenir pour donner des ordres ou mettre la pression. En outre, plusieurs collaborateurs ont confié à Mediapart avoir été victimes de gestes déplacés de sa part il y a plusieurs années à l’Assemblée nationale. Ce que l’intéressé conteste.
par Lénaïg Bredoux, Antton Rouget et Ellen Salvi
Journal — International
Ukraine : le soupçon de la collaboration plane sur les villages libérés
Dans la région de Kherson, certains villages ont vécu pendant des mois à huis clos, sous occupation russe. Des voisins ont été tués ou sont portés disparus. La difficulté à mener des enquêtes rapides dans un pays mis sens dessus dessous par la guerre permet à la rumeur de prospérer.
par Mathilde Goanec
Journal — Économie et social
À Bruxelles, la France protège la finance contre le devoir de vigilance
Dans une note confidentielle, la France supprime toute référence au secteur financier dans la définition de la « chaîne d’activités » couverte par le devoir de vigilance dans la directive européenne en préparation. Bercy dément vouloir exonérer les banques. Les États se réunissent jeudi 1er décembre à ce sujet. 
par Jade Lindgaard