Auprès des enfants des rues de Dakar

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Ils sont en rupture familiale ou se sont évadés d’écoles coraniques où ils étaient maltraités. Ils vivent de petits boulots et menus larcins, dormant dans des bâtiments en construction ou dans des garages. À force de maraudes, le Samusocial Sénégal peut gagner leur confiance et leur offrir des soins, parfois un hébergement ou même une formation. L’épidémie du Covid-19 rend ce suivi encore plus crucial et complexe.

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  1. © Sadak Souici / Agence Le Pictorium

    Dakar (Sénégal), 30 avril 2020. Plusieurs fois par semaine, le Samusocial Sénégal effectue des maraudes de jour auprès des enfants de la rue à Dakar et dans la banlieue. Depuis une dizaine d’années, la structure œuvre auprès de ces enfants et jeunes de 5 à 25 ans, souvent anciens talibés (étudiants en école coranique) ou en rupture familiale. Elle a continué à faire des maraudes pendant la pandémie. Elles permettent aux enfants de recevoir des soins médicaux, de discuter, d’être sensibilisés sur le virus. S’ils le souhaitent, ils peuvent être hébergés au centre, qui peut accueillir une soixantaine de pensionnaires. Pendant la pandémie et avec l’instauration d’un couvre-feu de 20 heures à 6 heures (passé depuis le 4 juin de 21 heures à 5 heures), les maraudes de nuit ont été supprimées.

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