Les Repair cafés, une seconde chance pour les objets du quotidien

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Contre le tout-jetable de l’économie linéaire, les Repair cafés sont un début de réponse par l’économie circulaire. Dans ces lieux collaboratifs et solidaires qui favorisent convivialité et lien social, des bénévoles réparent les appareils électroménagers apportés par des particuliers. On en compte désormais 350 en France.

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  1. Patrick Artinian

    Mairie du IVe arrondissement de Paris, 6 février 2022. Séance de formation pour les bénévoles de Repair café Paris. Livia Margitta (au centre), 53 ans, est professeure d’italien en collège et lycée. Lorsque son grille-pain est tombé en panne, elle s’est rendue dans une grande enseigne d’électroménager avec son appareil sous le bras. « Jetez-le et achetez-en un autre, la réparation coûte plus cher que l’objet », lui rétorque le service après-vente. « Je trouve que jeter tout ce matériel électroménager, c’est déraisonnable. On est convaincu que lorsqu’on jette, l’objet disparaît », et comme ce n’est pas le cas, Livia, qui « aime bien chercher des solutions », en trouve une sur Internet, le Repair café. « J’ai réparé mon grille-pain et en prime un sèche-cheveux. »

    Séduite par le concept, elle devient bénévole. « Je ne suis pas spécialement anti-système mais je pense que dès l’école, on devrait apprendre aux enfants que ce qui est cassé peut se réparer, qu’on peut devenir les acteurs de la renaissance de l’objet et reprendre ainsi le contrôle sur beaucoup de choses. »

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