Comment mettre fin à l’occupation israélienne ? Après la reconnaissance de la Palestine par la France et le Royaume-Uni notamment, des voix palestiniennes mettent en doute la solution à deux États, et rêvent d’autres modèles.
La bande de Gaza est annihilée, la Cisjordanie amputée et morcelée, Jérusalem annexée. Depuis des décennies, Israël s’emploie à créer une réalité qui rend impossible l’établissement d’un État palestinien viable, en dépit de sa reconnaissance de plus en plus large.
Imed Abou Khoudir et son frère, tous deux citoyens français, ont tenté de rapatrier leur mère palestinienne en France – en vain. Ils attendent une faveur de l’État français pour sauver leur frère, leur sœur et leurs familles toujours prisonniers de l’enfer gazaoui.
Le gouvernement Nétanyahou a approuvé la construction de 3 400 logements dans une zone baptisée E1, coupant la Cisjordanie en deux et oblitérant toute possibilité d’y établir un État palestinien viable. Les États-Unis ont indiqué qu’ils ne s’opposaient pas au plan.
Selon l’OMS, au moins 12 000 personnes malades attendent pour sortir de la bande de Gaza. Mira Hamdan est l’une d’entre elles. Une petite fille de 10 ans à qui la France ne répond plus. Son père raconte, en vidéo, l’insoutenable attente.
L’armée israélienne a annoncé avoir ciblé la tente où ils se trouvaient devant l’hôpital Al-Shifa. Plus de 200 journalistes et professionnels des médias palestiniens ont été tués depuis le 7-Octobre.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, au moins 12 000 patients sont inscrits sur des listes pour sortir de la bande de Gaza. Parmi eux, Yazan Wadi, 7 ans, et Mira Hamdan, 10 ans, soutenus par MSF et à qui la France ne répond plus. Récit en texte et vidéo.
Les autorités israéliennes veulent vider la ville où survivent près d’un million de Palestiniens d’ici au 7 octobre. Nétanyahou a fait part de son souhait d’occuper militairement la bande de Gaza sans l’administrer. L’ONU demande à Israël de « stopper immédiatement » ses plans.
Les ministres ont voté à l’unanimité le limogeage de la procureure générale Gali Baharav-Miara le 4 août. La Cour suprême a immédiatement bloqué la décision et examinera des recours de l’opposition d’ici trente jours.
Le Royaume-Uni, le Canada et le Portugal ont emboîté le pas à la France : ils ont l’intention de reconnaître un État palestinien. Face aux images terrifiantes de la famine à Gaza, le soutien à Israël s’effrite timidement.
Le tireur, identifié comme Yinon Levi, est sous le coup de sanctions internationales. La France a condamné ce meurtre « avec la plus grande fermeté ainsi que toutes les violences délibérées perpétrées par des colons extrémistes ». Ces derniers, pourtant, semblent protégés de toute accusation.
Alors que les images de la famine à Gaza suscitent des condamnations dans le monde entier, elles n’émeuvent pas la majorité en Israël. Les médias et l’opposition restent largement complices du génocide que mène leur pays dans l’enclave, dénonce le député communiste israélien Ofer Cassif.