Après avoir passé près de 13 ans au Nouvel Observateur, j'ai rejoint Mediapart en novembre 2012. Je suis en charge des sujets liés aux libertés publiques.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
La préfecture a refusé de renouveler une subvention finançant une partie des activités de l’association au motif qu’elle serait trop présente en zones rurales. Elle est remplacée par une autre structure installée dans l’agglomération de Brive-la-Gaillarde. Le juge administratif a rejeté un recours en référé visant à suspendre cette décision.
Liberticide pour une partie de la gauche, nécessaire pour l’essentiel des députés, la proposition de loi de lutte contre le narcotrafic a été adoptée sans difficulté au Palais-Bourbon. Passage en revue des principales mesures du texte.
Le gouvernement est en droit de bloquer un réseau social dans le cas de « circonstances exceptionnelles ». Mais lorsqu’il l’a fait pour TikTok pendant les affrontements en Nouvelle-Calédonie de mai 2024, le Conseil d’État estime que cette décision était « disproportionnée ».
Trois organisateurs d’une manifestation contre la réforme des retraites, en avril 2023 à Die, étaient convoqués pour avoir dépassé de 15 minutes la durée déclarée et pour avoir pique-niqué. Visiblement agacé par des poursuites injustifiées, le juge les a tous relaxés.
Grâce aux voix de LR et du RN, le gouvernement a obtenu la création d’un régime spécial d’enfermement pour les narcotrafiquants. Le dispositif suscite un tollé à gauche, qui l’associe aux « quartiers de haute sécurité » abolis il y a quarante ans par Robert Badinter.
Les députés entament lundi 17 mars l’examen de la proposition de loi de lutte contre le narcotrafic dont une partie des mesures phares ont été retirées par la commission des lois. Les associations de défense des droits humains alertent toujours sur un texte qui « constitue une nouvelle altération de l’État de droit ».
Lors des violences dans l’archipel, en mai 2024, Gabriel Attal avait décrété l’état d’urgence puis fait bloquer le réseau social, justifiant par la suite cette mesure par la théorie des circonstances exceptionnelles. Une décision ciblée par trois recours examinés ce vendredi.
Le département a annoncé la fermeture des sept centres de santé sexuelle (CSS) qu’il gérait directement et une baisse de 20 % des subventions versées aux hôpitaux gérant des CSS et au Planning familial. L’association en appelle au gouvernement.
Les sénateurs ont adopté un amendement, soutenu par Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, qui imposerait des « backdoors » dans les systèmes de chiffrement des messageries sécurisées. Les députés pourraient revenir sur cette mesure décriée par les experts en cybersécurité.
Joe Biden a laissé à Donald Trump un arsenal sans précédent d’outils de surveillance biométrique, de géolocalisation ou d’intrusion informatique qui l’aideront à réaliser son projet migratoire de « plus grande opération de déportation de l’histoire ».
Pour le maître de conférences en politique internationale Pierre Haroche, la spectaculaire altercation entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky a le mérite de clarifier les intentions du président américain vis-à-vis de l’Ukraine, mais aussi des Européens, qui vont devoir apprendre à « se débrouiller tout seuls ».
Mediapart fait le point avec la professeure de droit public Lucie Cluzel-Métayer et la chargée de plaidoyer d’Amnesty International Katia Roux sur les technologies de surveillance algorithmique existantes et sur le droit les encadrant.
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Le mois dernier, se tenait à Berlin la conférence annuelle de la Berliner Gazette intitulée « TACIT FUTURES ». Durant trois jours, journalistes, codeurs, hacktivistes, artistes… étaient invités à travailler sur les concepts de mouvement, de flux à la fois de personnes de biens ou d’argent, à l’heure du big data et des algorithmes prédictifs.
Comme chaque année, plusieurs associations de différents pays, ont fêté le 1er janvier la « Journée du domaine public », célébrant l’entrée dans le domaine public d’œuvres incontournables qui se trouvent, à cette date, libérées de leur législation nationale sur les droits d’auteur.