A bord des superyachts, un séparatisme de grand luxe

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Dans son ouvrage, Superyachts. Luxe, calme et écocide, le sociologue Grégory Salle dépasse la fascination ou la répulsion pour la plaisance de luxe et analyse comment ces navires de plus en plus longs reflètent le capitalisme contemporain.

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«L’intérieur du Solandge plairait à Toutânkhamon, Catherine II, Liberace et Tony Soprano réunis, plaisante un journaliste du Daily Telegraph. Désopilant. J’adore quand les plumitifs font de l’humour. Bon, c’est vrai que, côté déco, on a déjà fait plus sobre. On ne s’en rend pas forcément compte vu que ma carlingue, profilée par un designer norvégien, s’est vu décerner en 2014 le prix du plus bel extérieur lors du Yacht Show de Monaco – la référence. En revanche, à l’intérieur, c’est assez chargé, il faut l’admettre. »