Prix Interallié. Mathias Menegoz, voyage au bout de la lignée

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Sept cents pages de sombre château au bord d’un lac, de forêts profondes, d’aristocratie partie aux confins de l’empire austro-hongrois, d'amours sanglantes et de luttes communautaires. Mathias Menegoz semble à contre-courant. Pas tant que ça. Extrait en fin.

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Vraiment, cela ne se fait pas. Écrire un roman de sept cents pages, alors qu’en moyenne, le primo-romancier s’en tient à un honnête cent soixante pages. Écrire une fresque historique qui s’affirme tranquillement en tant que telle. Et publier chez POL, dont l’éclectisme est souvent réjouissant, mais quand même. Mathias Menegoz, 46 ans, chercheur en neuro-biochimie, qui, soudain, abandonne la carrière, parle très simplement de son livre aux libraires (voir la vidéo ci-dessous). Il en a eu assez de la recherche, il a eu envie d’écrire un roman d’aventures, voilà. Voilà (et pas mal de travail).