1938-2018: l’histoire ne se répète pas, mais bégaie

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Dans un essai lumineux, Récidive 1938, le philosophe Michaël Fœssel revisite un passé qui hoquette. Comme il y a 80 ans, nous mène au pire un manque de démocratie présenté tel un trop-plein démocratique. Démonstration imparable.

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Quand peut-on dire qu’une démocratie abdique sur l’essentiel ? Cette question nous hante ; à nouveau. Pour tenter d’y faire réfléchir, donc d’y répondre en partie, un philosophe (il enseigne cette discipline à l’École polytechnique en remplacement d’un incertain Alain Finkielkraut), Michaël Fœssel, s’aventure sur le territoire des historiens.