Henri Texier: «Que ma musique serve à faire de la place dans la tête des gens»

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L'immense contrebassiste de jazz, qui sera en concert le 13 février à Paris, sort un nouvel album, Sky Dancers, en référence aux tribus indiennes du nord-est américain. Pour Mediapart, il joue Amazon blues et parle du « plouc breton » qu'il fut, de la guerre d'Algérie, du rock (« les Rolling Stones… pauvres indigents »), d'Alep…

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En cinquante ans de carrière, le contrebassiste Henri Texier a traversé tous les jazz, tous les styles, les a adoptés, utilisés, triturés, restituant une musique dansante, mélodique, émouvante, rythmée, jamais dénuée de gravité ni de complexité. Son nouvel opus, Sky Dancers, référence à « la supposée absence de vertige des tribus indiennes du nord-est américain qui ont construit les gratte-ciel new-yorkais en dansant sur les poutrelles là-haut dans le ciel », sort ces jours-ci. Il le présentera au Café de la Danse, à Paris, le 13 février, avant Amiens les 3 et 4 mars, et « Jazz sous les pommiers », à Coutances, le 6 mai.