C’est un film rare dans le paysage artistique français, et peut-être le premier de son genre. Dans Ouvrir la voix, Amandine Gay filme durant deux heures des femmes noires françaises et belges. Celles-ci racontent le racisme subi au quotidien dans une société qui ignore leur existence ou les enferme dans des représentations stéréotypées : forcément pauvres, précaires, mères de familles monoparentales, sans diplôme.