Rudolf Meidner, ou la douce euthanasie du pouvoir capitaliste

Dans les années 1970, l’économiste suédois a élaboré un projet de fonds salariaux collectifs qui aurait pu aboutir à une socialisation lente du secteur privé. Le principe, à la fois réformiste et radical, a été mis en échec mais circule à nouveau à gauche.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Largement inconnu du grand public et même de la gauche contemporaine, Rudolf Meidner (1914-2005) a pourtant été considéré un temps comme l’homme le plus dangereux de Suède, du moins par les secteurs conservateurs du pays. À cause d’une idée que certains voudraient faire resurgir aujourd’hui dans le débat public, celle des fonds de travailleurs salariés, il a incarné, au tournant des années 1970 et 1980, le « péril rouge » en version scandinave.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal