Travailler dans le spectacle vivant: les pièges d’un «métier passion»

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Ils travaillent dans le spectacle vivant, couvé et subventionné par l’État ou les collectivités locales. Ils disent leur fierté d’exercer un métier valorisé et passionnant. Mais ils expriment aussi des souffrances face à la réalité du management à laquelle ils sont confrontés. Zoom sur ces salariés de la culture en souffrance.

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Travailler dans un théâtre public, un centre chorégraphique ou un centre d’art contemporain – autant de lieux culturels subventionnés par l’État ou les collectivités locales – est une fierté pour beaucoup de salariés. Métier valorisé socialement, projets passionnants, engagements publics, voire politiques, dynamiques collectives… Pourtant, ceux qui travaillent dans ce secteur expriment aussi des souffrances, issues du décalage existant entre ces valeurs et la réalité du management à laquelle ils sont confrontés.

C’est ce décalage que nous explorons dans un nouvel épisode d’« Espace de travail », avec Micha Ferrier-Barbut et Sophie Lopez. La première, consultante en management des organisations culturelles, est la codirectrice d’une passionnante étude sur ce thème, aux éditions Territorial. La parole y est donnée à une centaine de salariés du secteur, et elle alerte sur la nécessité de prendre en compte les questions de ressources humaines pour un secteur qui les juge souvent trop banales.

Notre seconde invitée est Sophie Lopez, déléguée syndicale du théâtre de la Commune, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), membre du bureau national et du secrétariat du Synpact-CGT. Avec plusieurs autres salariés, elle mène depuis le 20 septembre une grève pour protester contre la gestion, jugée « pathogène », que mène dans le théâtre sa directrice depuis 2014, la metteuse en scène Marie-José Malis.

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Cette émission est également disponible en podcast (à retrouver ici).

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