Dans le vertige de l’entre-langues

Trois recueils bilingues de poésie, de Maya Angelou, Audre Lorde et Kae Tempest, montrent que la traduction poétique ne se place pas nécessairement dans des cases rigides ; si impossible soit-elle, cette tâche est indispensable. 

Sophie Ehrsam (En attendant Nadeau)

14 août 2022 à 11h55

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« On ne peut traduire la poésie. Seuls les Français sont d’avis contraire », écrit Eugène Green dans En faisant, en trouvant avant de nuancer : « Il n’existe que deux façons d’établir un contact entre la poésie d’une langue et celle d’une autre : la traduction littérale publiée en édition bilingue, ou bien la “transposition”, qui correspond à la création d’un nouveau poème ayant comme source d’inspiration celui d’un auteur étranger. »

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