Galilée à l’épreuve des chercheurs

Par Dominique Goy-Blanquet (En attendant Nadeau)

Deux récents ouvrages, Moi, Galilée, qui ne suis quun homme, de Daniele Vegro, et SNML – Anatomie dune contrefaçon, prouvent que le savant mort en 1642 inspire encore des chercheurs assez insolites, qui ont dû passer une grande part de leur propre vie à étudier ses œuvres.

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Ces deux livres relatent les faits majeurs d’un parcours soumis à la bienveillance de princes mécènes plus ou moins éclairés. Les vicissitudes de cette vie se déroulent entre Florence, Venise, Padoue, Rome, narrées à la première personne dans Moi, Galilée, résumées dans l’Anatomie en guise d’introduction à l’objet central du volume, un traité du maître, singulier à tous égards.