L’histoire a fait le tour de la presse. Ou, du moins, un récit tronqué a fait le tour des médias. Dans un premier élan, on a pu croire qu’il illustrait les mauvaises manières du premier secrétaire du parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. En vérité, quand on en découvre la version intégrale, on comprend qu’il révèle tout autant les mauvaises manières de la présidente de La Chaîne parlementaire (LCP-AN), Marie-Ève Malouines. Dans la foulée, cela révèle aussi le climat détestable qu’elle fait régner au sein de cette rédaction publique.