Penser l’islam par gros temps

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Vendredi 15 et samedi 16 décembre se tenait un vaste colloque intitulé « Des sciences sociales en état d’urgence : Islam et crise politique ». On n’y a pas aperçu de partisans du Printemps républicain ni d’« enquêteurs » du Figaro, de Valeurs actuelles ou de Marianne. Sans doute parce qu’expliquer serait déjà excuser et comprendre risquer de se méprendre.

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L’enjeu du colloque international organisé à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) les 15 et 16 décembre, intitulé « Des sciences sociales en état d’urgence : Islam et crise politique », était comme le résumait en introduction l’une des organisatrices, Nadia Marzouki, chargée de recherche au CNRS, d’à la fois « mettre les pieds dans le plat et arrêter de pédaler dans la semoule ».