Comment écrire sur la «couleur» sans servir un imaginaire racial?

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À partir de son expérience littéraire, Kaoutar Harchi nous livre ses interrogations d’écrivaine : comment écrire dans un monde raciste et sexiste sans servir ce monde ? Comment conserver la souveraineté de sa sensibilité ? Comment se réapproprier un droit à l’imagination ?

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« J'avais cette surconscience qu'au regard de la thématique abordée, mon prénom et mon nom – révélant certaines “origines” – étaient susceptibles de précéder mon texte. Et, plus précisément encore, de l'informer : j'entends par là induire une lecture “racisante” du récit. »