« Sa préférée », un premier roman glaçant autour de la sauvagerie d’un père

Le premier roman de Sarah Jollien-Fardel raconte la vie d’une femme empêchée de vivre. À la fois récit de transfuge, d’emprise patriarcale et d’exploration de la sexualité féminine, c’est une histoire de la violence épurée de tout sentimentalisme.

Feya Dervitsiotis (En attendant Nadeau)

21 août 2022 à 13h39

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Dans un village haut perché du Valais, la maison d’un chauffeur routier. Entre ses quatre murs, la mère et ses deux filles, peu incarnées, des ombres discrètes. La cadette, la narratrice, dit les signes avant-coureurs de la violence qui vient, signes imperceptibles qu’elle décelait enfant avec l’instinct d’une bête craintive. Elle décrit la tension glaçante de ces jours où le moindre geste, le moindre son devenait prétexte à une sauvagerie à la fois banale et inventive, toujours renouvelée.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal