Royal en sa région

A la tête de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal vante sa fameuse «politique par la preuve». Mediapart est allé en voir les effets, juste avant les élections régionales.

Ségolène Royal: la preuve par le Poitou

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Devant un prototype de voiture électrique, en 2008. © Reuters Devant un prototype de voiture électrique, en 2008. © Reuters

Mediapart décrypte le bilan de Ségolène Royal à la tête de la région Poitou-Charentes et sa fameuse «politique par la preuve», tant vantée par la présidente socialiste dans les médias nationaux. Premier volet: son action, marquée par un fort volontarisme politique et médiatique en matière économique et environnementale, ainsi que par une «gestion directe» des subventions, au plus près des habitants.

Ségolène Royal, l'hyper-présidente et sa gestion commando

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Mediapartdécrypte le bilan de Ségolène Royal à la tête du Poitou-Charentes et safameuse «politique par la preuve», tant vantée par laprésidente socialiste dans les médias nationaux. Deuxième volet de notreenquête: la gouvernance «au-delà des appareils». S'appuyant sur un cabinet resserré et une poignée d'élus ne comptant pas leurs heures, Ségolène Royal est omni et hyper-présidente. Au nom de la «réactivité» mais au risque de court-circuiter toutes les structures intermédiaires.

Jury citoyen, budget participatif: Ségolène Royal au pays de la «démo-part»

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Mediapart décrypte le bilan de Ségolène Royal à la tête de la région Poitou-Charentes. Troisième volet de notre enquête, un zoom sur la démocratie participative. La démarche avait été beaucoup moquée lors de la campagne de 2007. Sur le terrain, des simples forums aux budgets participatifs des lycées, les expérimentations prennent corps. Avec quelques surprises.

Ségolène Royal, mitterrandienne sans parti

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Il y a un an, jour pour jour, le congrès de Reims se terminait, et Ségolène Royal ne parvenait pas à convaincre les cadres du parti socialiste, préférant miser sur les urnes militantes. En laissant finalement lui échapper l'appareil du PS, la candidate défaite à la présidentielle de 2007 est obligée d'inscrire son destin national en s'écartant de son modèle mitterrandien.