Au pays de la gauche qui marche

Depuis 2015, les socialistes tiennent les rênes de l’exécutif portugais, avec au Parlement, l'appui de la gauche radicale du Bloco et le parti communiste. Un gouvernement des gauches inédit en Europe.

Portugal, au pays de la gauche qui marche

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Le PC portugais demande une revalorisation du SMIC à 600 euros dès 2018. © AP Le PC portugais demande une revalorisation du SMIC à 600 euros dès 2018. © AP

Depuis octobre 2015, les socialistes tiennent les rênes de l’exécutif portugais. Avec l’appui d’une coalition originale au Parlement : la gauche radicale du Bloco et le parti communiste. Un attelage qui pourrait être riche d’enseignements ailleurs en Europe. Premier volet de notre série de reportages.

Un ministre socialiste portugais: «Pourquoi nous avons mieux rebondi que la Grèce»

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Le ministre adjoint aux finances Mourinho Félix avance les raisons de la reprise portugaise, dans un entretien à Mediapart. Et tente d’expliquer les différences de trajectoire économique entre le Portugal et la Grèce, alors que Lisbonne vient de prendre la présidence de l’Eurogroupe.

Dans la province portugaise de l’Alentejo, la crise a laissé des traces

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Après plusieurs années de récession, l’économie portugaise devrait terminer l’année en hausse de 2,5 %. Mais la reprise ne profite pas à tout le monde. Dans la campagne autour de Lisbonne, l’optimisme des indicateurs macroéconomiques est encore loin de coller à la réalité.

Dans le centre de Lisbonne, les dégâts du tourisme et de la gentrification

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Dans la « tasca » de Mario Rui Da Cruz, à Alfama © AP Dans la « tasca » de Mario Rui Da Cruz, à Alfama © AP

Le quartier d’Alfama, dans le centre historique de Lisbonne, est envahi par les logements Airbnb et les restaurants. Le tourisme, moteur de la reprise portugaise, est lourd de conséquences pour la population locale qui s'organise pour tenter de résister.

L’étonnante tolérance du Portugal face à l’argent angolais

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Le Portugal entretient des relations troubles avec l’Angola. Régime corrompu aux inégalités criantes, l’ancienne colonie portugaise utilise Lisbonne comme plaque tournante pour son argent sale. Dernier volet de notre série.